Depuis des décennies, un récit anxiogène nous est imposé: celui d’un virus térrifiant, incurable et mortel, le VIH. Les médias et l’industrie pharmaceutique ont savamment façonné cette image d’un corps émacié, une santé déclinante, pour ancrer dans nos esprits l’idée d’une menace implacable.
Mais et si tout cela n’était qu’une illusion?
L’arnarque du VIH: une manipulation bien orchestrée
Derrière ce dogme se cache une réalité troublante:
- Aucune preuve directe du VIH n’a jamais été présentée en public
- Les images diffusées comme photographie du VIH ne montrent en réalité qu’un modèle théorique, jamais observé tel quel dans la nature
- Les traitements antirétroviraux (ARV), loin de guérir, empoisonnent lentement les patients sous couvert de thérapie
La parole des experts: quand la science dénonce le mensonge
Le Dr Eleni Papadopoulos-Eleopulos, biophysicienne de renom, a exposé cette supercherie dans une interview accordée à la journaliste Christine Johnson. Ses travaux démontrent que:
- Aucun rétrovirus VIH n’a été isolé conformément aux standards scientifiques
- Les tests de dépistage (Elisa, Western Blot) sont non spécifiques et donnent des faux positifs
- La théorie du VIH repose sur des postulats jamais vérifiés
un retrovirus fantôme
On nous décrit le VIH comme un rétrovirus, mais qu’en est-il vraiment?
- un vrai rétrovirus doit être purifié, séquencé et observé- ce qui n’a jamais été fait pour le VIH
- Les images vulgarisés ne sont que des représentations artistiques, non des clichés scientifiques
reveillons nous!
Il est temps de briser ce mensonge collectif. Le VIH est un dogme, pas une réalité scientifique. La véritable épidémie? C’est celle de la désinformation
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